ImmersionVaucluse

Décrire une photo en quelques phrases, c’est l’idée de ce mini récit, cet arrêt sur images. Cap vers Bonnieux, début octobre. Le regard s’envole de toits en toits.

Bonnieux, 18h58, 7 octobre, sur les flancs du Luberon.

Sortir de la voiture, marcher deux pas, découvrir un panorama au soleil couchant. Nous sommes pris d’une douce frénésie. On s’amuse à percevoir, contempler et imaginer. On croit voir là bas au loin, des éclats d’humanité, des murs perchés, des maisons ocres de Roussillon, des dédales en escargot vers Gordes. On se prend à imaginer les soupes au pistou qui fument à Apt ou la blogueuse aventurière qui prend un petit verre à Lumières, le marcheur solitaire qui contemple au loin le château de Lacoste, dans un décorum burtonien. On rêve de toquer aux portes pour parler Provence pendant des heures.

Traits d’union entre Bonnieux et les villages perchés, les “champs” de vision volettent de prés en prés. Danse de céréales, vergers bientôt dérobés de feuilles et vignes d’ambre. On assiste à une peinture impressionniste sous nos yeux. Dans ces moments là, nous n’avons envie que d’une chose supplémentaire : prendre un grand élan et dévaler à travers cette partie du Vaucluse. Slalomer d’émotions jusqu’au Ventoux en toile de fond. Faire un “Sault” vers les champs de lavande. Comprendre comment un tel paysage a pu rester si préservé malgré le temps qui passe. Bonnieux le soir venu, s’improvise scène de théâtre ingénue.

A tester à 14km du récit : qualité des vins, environnement exceptionnel et dégustation de prestige : Domaine La Garelle

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